Cette page tiendra le rôle d'une Foire Aux Questions. En effet, vos retours sont nombreux et expriment  parfois des interrogations récurrentes auxquelles il est plus simple de répondre au préalable.

 

vous : Nature jaune, Nature Vert... certaines photos ne sont pas à leur place...
moi : Si ! Si vous regardez les dates de prise de vue, vous vous apercevez que ces photos sont rangées dans la saison officielle en cours. 
Mais, je suis aussi provocateur, et  je veux montrer que tout n'est ni tout blanc, ni tout noir, mais plutôt dans une gamme allant du "gris clair au gris foncé" comme l'a chanté un de nos artistes maintenant retraité.
On peut très bien avoir des ambiances hivernales en août, ainsi que trouver le printemps, ou l'été, en décembre...

vous : Rorschach ?...
moi : Sans doute le test de personnalité le plus connu et utilisé par tous les psychologues : vous savez.... ces taches d'encre obtenues par pliage sur feuille blanche et devant lesquelles on vous demande de faire fonctionner votre imagination pour y trouver des formes familières. Là, c'est la nature qui m'a inspiré.  Je ne vous dirai pas ce que j'y ai vu. A vous de jouer.  A chacun son interprétation !

vous : c'est pas de la photo ! c'est du numérique !
moi : ?? Que dire ! ça me rappelle vaguement la querelle des "Anciens et des Modernes". Suite de la réponse à la remarque suivante.

vous : vous trichez ! Il est évident que vos photos sont recadrées et retouchées. C'est trop facile !
moi
:  ??? Oui, je recadre et je retouche ! Et alors ? Seul, le résultat compte...
Un peintre ne fait-il jamais de brouillon, d'esquisse, de croquis, de retouches ?... Son tableau est-il toujours du premier jet ?...
Quelle est cette mode actuelle, passagère j'espère, considérant qu'une photographie doive être "brute sortie de l'appareil" et réfutant tout travail ultérieur ? J'ai toujours entendu dire, au contraire, y compris par les plus grands noms de la photo, qu'une bonne image, c'est 50% à la prise de vue, et 50% au tirage... Je parle bien sûr du domaine artistique ; et non de la photo de reportage où là, l'objectivité la plus stricte est de rigueur.
S'il est vrai qu'on peut détruire une bonne prise de vue avec un mauvais tirage, par contre, il est très difficile de faire une bonne photo avec une prise de vue ratée. Donc, contrairement à ce que ces remarques sous-entendent, je ne néglige absolument pas le cadrage initial, mais il se trouve que le format 24x36 n'est pas toujours adapté au résultat final souhaité. J'intègre donc, dès le départ, les éventuelles retouches qui seront apportées.
Et ce n'est pas le passage au numérique qui m'a fait changer d'attitude : je procède ainsi depuis près d'un demi siècle (Eh oui ! Je suis un papy !), que ce soit dans un labo ou en dupliquant des dias. N'avait-on pas le droit d'utiliser les différents grades et textures de papier proposés ? l'agrandisseur n'était-il utilisé qu'à tirer une planche contact ? A quoi servaient les bains de virage (le fameux Colorvir par exemple dont j'ai usé et abusé), les solarisations ?....Le labo argentique me fournissait des outils ; je les ai utilisés. Le numérique me donne d'autres outils ; je les utilise ; je les utiliserai. L'agrandisseur et les bains de révélateur/fixateur sont simplement remplacés, respectivement, par un bon logiciel et une imprimante.
Aux "anti-recadrage", je répondrai simplement : "chiche ! débarrassez-vous de vos grands angles, de vos téléobjectifs, de vos filtres, etc... Et montrez-moi une belle photo plein cadre d'un colibri au 50 mm... Eh oui, le recadrage et la retouche commencent déjà ici, par ces premiers artifices.
Quant à ceux qui parlent de facilité, je réponds : "essayez !"
Qui n'a jamais pensé, devant un paysage ou une ambiance superbe, avoir réussi "LA" photo et être extrêmement déçu à la vue du résultat ? parce qu'un appareil n'est qu'une machine sans âme, qui n'a pas intégré le ressenti du photographe. J'essaie, non pas de retranscrire la réalité brute et mécanique, mais d'apporter une touche  sensuelle, de  faire ressentir mes émotions, mes impressions... N'est-ce pas cela, l'art ?
Tiens, là aussi, ça me rappelle quelque chose...

vous : pourquoi ne pas ouvrir un livre d'or ?
moi : je ne suis pas très favorable à cette idée. La plupart du temps, on y trouve essentiellement, pour ne pas dire uniquement, que  les commentaires trop élogieux des parents et amis. 
J'ai néanmoins essayé pendant 2 mois ; je n'ai eu aucun message. Ce qui n'a pas empêché ceux qui avaient quelque chose à dire, cette page en est la preuve,  de le faire en utilisant le bouton "contact".

vous : certaines photos semblent détourées. Pourquoi ne pas laisser le décor naturel ?
moi : justement parce que ce décor naturel ne me plait pas. La question venant à propos de quelques photos de la rubrique "musique", je précise que j'ai détouré parce que, câbles de micros ou électriques, pieds de projecteurs, plafonds et murs lézardés... ne correspondent pas à l'ambiance que je souhaite montrer. Quand il y a possibilité d'intégrer harmonieusement et/ou utilement ces détails dans l'image, ils y restent. Et puis j'affectionne les sujets et cadrages minimalistes. 
Par contre, je reconnais que j'ai encore quelques progrès à faire en ce qui concerne le détourage numérique, qui devrait être totalement invisible.

vous : à quoi servent les astérisques derrière certaines photos ?
moi : c'est juste un repère pour moi . elles indiquent que ces photos ont déjà été "photo de la semaine".

vous : Le site est-il "fermé" ou faites-vous des mises à jour ?
moi : Les mises à jour sont fréquentes. au minimum chaque semaine ; parfois même chaque jour ; soit avec des prises de vue nouvelles ; soit en puisant dans mes 40 années d'archives. les dernières mises en ligne sont toujours en fin de rubrique.

vous : pourquoi des photos sportives dans la rubrique "spectacle" ?
Moi :
"J'affirme que l'on m'a proposé beaucoup d'argent
Pour vendre mes chances
Dans le Tour de France
Le Tour est un spectacle et plaît à beaucoup de gens
Et dans le spectacle
Y a pas de miracle
Le coureur a dit la vérité
Il doit être exécuté."
Guy Béart - 1968
La réponse est entière dans ces paroles de Guy Béart, toujours et pour longtemps d'actualité. Le sport de compétition haut niveau est un spectacle comme un autre, comme une bonne pièce de théâtre ou un bon polar dont les scenarii sont déterminés à l'avance mais que le spectateur, le cinéphile ou le lecteur découvre. Seuls les imbéciles (ou supporters fanatiques, c'est idem) et les grands naïfs croient encore à la glorieuse incertitude du sport de haut niveau.... Vaut-il mieux l'arrangement préalable ou la tricherie pendant?